congés

Alors que j'entre dans mon 9ème mois de grossesse, cela fait un mois que j'ai arrêté de travailler.

J'ai été arrêtée un peu plus tôt (normalement, le congés commence à 6 semaines avant la date d'accouchement prévue), car j'ai bénéficié des congés pathologiques. Et je dois bien avouer que le temps passe tout de même relativement vite.

Au début, la première semaine, je culpabilisais de rester chez moi à dormir, alors que peu de temps avant, j'allais bosser. Et puis, au fur et à mesure, j'ai commencé à apprécier cette période. Je suis consciente que très bientôt, après m'être épuisée à la tâche en mettant au monde notre fille, je vais devoir devenir mère. Et cela implique d'être réveillée constemment, rester calme même quand bébé pleurt et qu'on ne sait pas pourquoi et qu'on a que 2 heures de sommeil dans la vue, etc...

Je l'ai déjà dit, j'appréhende un peu cette période, mais en attendant, je profite de mon congés.

Je dois dire que rares sont les jours où je ne fais absolument rien. La semaine, en général, je dors le matin (il est très rare que je dorme avant 4h du matin, voir que je dorme tout court), et l'après-midi, j'essaye toujours de faire une tâche "utile" (lessive, ménage, repassage, papiers, etc...). Je joue ensuite à Zelda, ou je paresse sur le pc, puis je prends une douche, en attendant le retour de mon homme.

Une fois qu'il est rentré, on discute, on mange, et je retourne un peu sur le pc, histoire d'avancer sur les fiches que l'on a à faire.

Le week-end, en général, on reçoit (je ne dois pas trop bouger de chez moi), et on s'occupe quand même un peu.

Ces derniers temps, plus ça passe, plus je commence à m'interroger sur le "quand doit-on partir pour l'hôpital ?". Je suis en fait relativement flippée par le fait qu'elle puisse arriver plus tôt, un jour où J. travaille. Du coup, je me renseigne, pour voir s'il aura le temps de rentrer du boulot pour venir me voir à l'hôpital. Car il est hors de question que j'accouche sans lui. Il est mon soutien, et je n'ai vraiment pas envie de devoir mettre au monde ce bébé sans son père. Et puis, lui s'en voudrait aussi...

On a tout les deux très hâte qu'elle soit là, mais je crois qu'il faut aussi que je profite vraiment à 10 000% de cette période bénie qu'est le congés maternité. Je dois me reposer, même si j'ai pas mal de choses à faire, pour pouvoir aborder le mieux possible ma nouvelle vie de maman...